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L’extrait du casier judiciaire B2 du contrôleur ne doit faire apparaître
aucune condamnation.
Le contrôleur doit, en outre, posséder l’une des qualifications prévues ci-dessous et ne doit pas exercer d’activité de commerce ou de réparation automobile. Il doit être, également, rattaché obligatoirement à un centre de contrôle technique de véhicules lourds agréé et salarié d’un opérateur agréé. Il peut également disposer d’un agrément pour le contrôle technique des véhicules légers.
Liste des diplômes équivalents.Dans le cas où le diplôme du contrôleur n’est pas identifié comme équivalent sur la liste jointe, il lui appartient de justifier de cette équivalence. Expérience :
Nota : L’expérience en qualité de peintre en carrosserie (sans carrosserie ou tôlerie) n’est pas reconnue. Dans le cas de formations en alternance, les périodes passées en entreprise sont comptabilisées dans le calcul des années d’expériences. Nota : Le terme automobile regroupe les catégorise suivantes : - Catégorie M : Véhicules à moteur affectés au transport de personnes et ayant au moins quatre roues. - Catégorie N : Véhicules à moteur affectés au transport de marchandises et ayant au moins quatre roues. Tous les exemplaires du dossier de demande d’agrément doivent être déposés auprès de la préfecture du lieu d’implantation du centre de rattachement. Le contenu du dossier de demande d’agrément et le nombre d’exemplaires sont précisés au chapitre I de l’annexe VII de l’arrêté du 27 juillet 2004.
L’agrément du contrôleur est délivré par le
préfet du département du lieu d’implantation de son centre
de contrôle de rattachement.
Pour réaliser des contrôles de véhicules de transports en commun de personnes ou de matières dangereuse, le contrôleur doit être habilité par le réseau ou le centre non rattaché.
L’agrément n’a pas de durée de validité.
Toutefois, le contrôleur doit justifier, pour le maintien de son agrément :
Le réseau ou le centre non rattaché à un réseau habilite le contrôleur
agréé pour le contrôle des véhicules de transports
en commun de personnes et/ou de matières dangereuses.
Pour être habilité, le contrôleur doit justifier d’une formation complémentaire spécifique d’au minimum 15 heures et avoir réalisé au moins deux contrôles en qualité de contrôleur stagiaire. Le maintien de son habilitation est assujetti à une activité minimum de 25 contrôles techniques au cours des 12 derniers mois pour la catégorie de contrôle concernée, à une formation continue annuelle de 4 heures et à un audit annuel favorable pour la catégorie de contrôle concernée. L’ensemble de ces exigences est décrit à la section II de l'annexe IV de l’arrêté du 27 juillet 2004.
La surveillance administrative des contrôleurs est assurée par les
Direction Régionale de l'Industrie, de la Recherche et de l'Environnement
(DRIRE), agissant pour le compte du ministre chargé des transports, sous
l'autorité des préfets.
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